Les jeunes

LifevangileLe Week-End LIFE’VANGILE 2018 : « Le Christ est-il un bon assureur ? ». Un jour et demi entre jeunes de 18-30 ans pour « choisir la vie » en apprenant à ouvrir très  simplement l’Evangile à la  manière du Prado… Le tract :  recto et verso.

1 journée pélé sur les pas d’Antoine pour se préparer à Noël : le tract recto et verso.

ET AUSSI :Tract prière du mardi def_

Tout au long de l’année : une soirée de prière par mois à la chapelle du Prado, rue Père Chevrier à LYON 7.

Chaque été : une semaine de vacances Spirituelles et Solidaires (VSS) au bord de la mer en Vendée !

A NOUS LA PAROLE :

Anelli, 23 ans :

« J’ai participé au Lif’evangile, le week-end du 3 avril 2016 (mon 1er week-end avec la communauté du Prado). J’avais reçu l’invitation d’une sœur, que j’ai eu la chance de rencontrer lors de ma première année dans le monde « catho ». En effet, j’étais musulmane de par ma famille et, suite à un appel du Christ, je me suis convertie. Le chemin n’a pas toujours été simple, mais Il n’a eu de cesse de guider mes pas.

D’ailleurs, j’ai la certitude, que c’est Lui qui m’a guidée et m’a donné la grâce de participer à ce week-end, suite à une longue période de doute et de questionnement, que j’étais en train de traverser. Je me suis donc rendue à ce week-end, afin de savoir comment être sûre que je fais la volonté de Dieu, que j’étais sur la bonne voie et aussi si c’était normal de ressentir si peu sa présence dans ma vie ?

Tout d’abord, le premier contact était très sympathique, accueillant et m’a permis de me sentir à l’aise assez rapidement. Ensuite, la simplicité et l’authenticité des échanges m’ont aidée à m’ouvrir et à vivre pleinement ce temps, consacré à Dieu. Enfin, grâce aux lectures et aux témoignages, j’ai compris que la relation avec Dieu est en constante évolution, que la foi peut être mise à l’épreuve, mais jamais Dieu ne nous abandonne.

Les échanges avec les accompagnateurs et les autres jeunes m’ont aussi fait réaliser que, quel que soit « le service » auquel Il nous appelle, Il nous enrichit et nous permet de porter du fruit. Je suis rentrée de ce week-end ressourcée. C’est un temps qui permet de revenir à la source (un petit pas de plus vers le Christ), que je conseille aux jeunes qui sont en route, mais aussi à ceux en questionnement ou dans le doute. »

 

Florian, 29 ans :

« Nous nous sommes retrouvés à Limonest, trois jeunes désireux de partager la Parole comme du bon pain, pour nous encourager mutuellement dans notre marche de foi. Pour nous accompagner, nous avions justement à nos côtés trois personnes très accueillantes, témoignant de leur appel par le Christ dans la spiritualité du Prado (comme prêtre, comme laïc consacré et comme sœur du Prado).

C’était un week-end d’avril très ensoleillé, un temps idéal pour rejoindre les disciples sur les bords du lac de Tibériade et aller à la rencontre de Jésus à travers le texte proposé : l’Évangile de Jean (chapitre 21). Grand beau temps donc… Mais aussi, pluie et neige ! Du moins, si l’on en croit la promesse du Seigneur : « la pluie et la neige qui descendent des cieux n’y retournent pas sans l’avoir fécondé et l’avoir fait germer, donnant la semence au semeur et le pain à celui qui doit manger ; ainsi ma Parole, qui sort de ma bouche, ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce qui me plaît, sans avoir accompli sa mission » (Isaïe 55, 10-11). Que serions-nous, sans cette Parole qui résonne du son de l’Esprit et nous permet d’avancer ? Comment pourrions-nous, sans elle, naître et grandir dans la foi de nos jeunes années, avec comme pour tout le monde nos histoires, nos joies, nos difficultés ? Dans notre petit groupe, nous avons tous témoigné du lien profond entre la vie, telle qu’elle se déroule dans nos quotidiens et la grandeur de Dieu qui nous dépasse. En faisant bien attention, en travaillant à aiguiser un regard spirituel, voilà que le Seigneur nous précède et nous entoure en toute chose !

Après un temps pour faire connaissance et laisser s’installer la confiance, nous avons alterné des temps de méditation collective et individuelle sur le texte proposé, renforcé par des moments de chant, de prière, ou de simple conversation, et l’Eucharistie du dimanche. Le paysage verdoyant alentours et le fait de côtoyer d’autres gens de passage – ou les séminaristes du Prado sur place – n’ont pu qu’enrichir ce temps de cheminement. Pour moi par exemple, qui me préparait alors à recevoir le sacrement de Confirmation à la Pentecôte, j’ai vécu ce week-end comme une halte proche de l’essentiel de l’Evangile, en équilibre avec les pieds sur la terre, mais le regard tourné vers le Seigneur et les mains en prise avec tous les participants.

Un moment où le Christ aura pu me dévoiler certains de ses traits à travers l’approche et la sensibilité bien particulières du Prado, que j’ai un peu plus découvert à cette occasion. Et un encouragement à témoigner, à la lumière du don reçu… « .

Etienne, de Nantes :

« Ce que je peux retenir de ce séjour à Bourgenay (séjour de Vacances Solidaires et Spirituelles en été, ndlr) ? Je retiens la vie en communauté, la bonne ambiance dans le groupe. Le partage des tâches qui s’est fait de manière très spontanée et volontaire. Je retiens le fait d’avoir appris à mieux connaître ceux que je connaissais déjà (Elsa, Alicia, Annie et Jean-Claude, Nicolas) et d’avoir découvert Christopher, Anaïs et Liliane.

Je retiens avoir découvert le Prado, son histoire et sa philosophie : le fait que des « témoins » soient venus nous en parler est vraiment un plus. Et surtout, on a « vécu » le Prado au jour le jour, par les partages autour de l’Evangile. Ce dont je vais le mieux me souvenir, je pense, ce sont les animations avec les enfants et le spectacle. C’était un don de temps de notre part, mais on a reçu tellement plus de la part des enfants ! Je retiens aussi l’accueil des gens du camping (les sœurs et les touristes), tout en simplicité et très chaleureux.

J’en retiens aussi l’envie de vivre d’autres moments avec le Prado, pas tout de suite mais quand j’en ressentirai le besoin. J’en retiens qu’on apprend toujours beaucoup de la vie en communauté, sur les autres mais aussi sur nous-mêmes. Des temps de partage sur les textes d’évangile, j’en retiens que le Bon est toujours là, à condition de prendre le temps de le chercher et de se laisser enrichir par le point de vue des autres. La plupart des textes étaient ardus et plutôt « antipathiques » à la première lecture, mais on réussissait collectivement à en retirer quelque chose de positif. Comme le Prado nous appelle à avoir une foi en action, ça incite dans la vie à toujours essayer d’adopter la même démarche, la même espérance. »